
Avec « 205 km », le projet gatinois livre un hymne à la fuite nocturne. Portée par des synthés New Wave acérés et un refrain libérateur (« Sur la route enfin je respire »), la chanson transforme l’autoroute 50 en un décor de film noir.
C’est l’histoire de « deux heures de phares qui brûlent la nuit » pour retrouver ses amis et laisser la mélancolie dans le rétroviseur.
